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Des soldats prussiens dans un laboratoire photo rouennais, en 1870 (Cliquez pour accéder à la source).

Le Havre et Rouen depuis le XIXe siècle : une esquisse d’histoire politique comparée, chapitre quatre: les premiers républicains, Guillemard et Nétien

Frise : Les maires du Havre et de Rouen depuis 1800.

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Chronologie comparée des maires du Havre, de Rouen et des régimes politiques nationaux de 1800 à 2012. Droits réservés.

Derrière les noms gravés dans le marbre…

Ulysse Guillemard, Maire du Havre de 1870 à 1874 puis en 1878.

Ulysse Guillemard naît en septembre 1801 à Cambremer, dans le Calvados. Son père y est apothicaire. Son frère, Antoine, deviendra magistrat.

La principale description qu’on ait d’Ulysse Guillemard date de la fin de sa vie et elle provient de la plume d’André Siegfried, le fils de son successeur, Jules Siegfried:

Le père Guillemard était un vieillard aux longs cheveux blancs, appartenant au type le plus authentique des vieilles barbes : il avait été, en 1848, commissaire du gouvernement provisoire à Bolbec ; idéaliste, romantique et grandiloquent, il représentait la plus pure tradition républicaine, portant beau du reste, affectionnant le frac bleu barbeau, le pantalon clair, les guêtres blanches, s’appuyant sur une canne à pommeau d’or. J’ai toujours eu de la peine à comprendre que mon père l’ait reconnu comme leader, un leader qu’il respecta du reste loyalement jusqu’à sa mort, quand il lui succéda comme maire en 1878.

– SIEGFRIED, André, Mes souvenirs de la troisième République : mon père et son temps. Jules Siegfried 1836-1922, Editions du Grand Siècle, Paris, 1946

Parmi les autres sources biographiques, le Journal des Débats politiques et littéraires du 18 septembre 1878 contenait une courte nécrologie d’Ulysse Guillemard, ainsi libellée :

M. Ulysse Guillemard était né à Cambremer (Calvados) le 10 septembre 1801. Il avait pris part au mouvement républicain de 1848 et s’était fait remarquer par son patriotisme éclairé. Sous-préfet d’Yvetot en 1849, puis maire du Havre en septembre 1870, il remplit ces dernières fonctions jusqu’au 17 février 1874. Après le 24 mai, le ministère de Broglie se hâta de récompenser le dévouement que M. Guillemard avait montré pendant les jours difficiles de l’invasion et de la Commune. Il fut destitué ainsi que ses quatre adjoints. M. Guillemard avait été nommé une seconde fois maire du Havre le 28janvier 1878, et c’est dans l’accomplissement des devoirs de sa charge que la mort est venue l’enlever à l’estime et à l’affection de ses concitoyens.

Le pavillon national a été mis en berne avant-hier, en signe de deuil, à l’Hôtel-de-Ville du Havre, ainsi que sur les principaux édifices et les navires de nationalité française ancrés dans le port.

Journal des débats politiques et littéraires, daté du mercredi 18 septembre 1878.

En 1870, lorsqu’Ulysse Guillemard devient maire, il doit affronter aux élections un jeune loup de la politique âgé seulement de 29 ans, Félix Faure. Ce dernier parviendra à intégrer le conseil municipal quelques mois plus tard et bien plus tard, accédera à la magistrature suprême : la Présidence de la République, entre 1895 et 1899.

Il est difficile de trouver des informations sur le contenu du mandat de cet homme qui semble plutôt discret et austère.

On peut en tous cas citer plusieurs événements qui se sont déroulés sous son mandat. En 1872, c’est la création du Havre Athletic Club, le premier club de football professionnel français, mais c’est aussi la toile Impression Soleil Levant de Claude Monet, qui fut très probablement peinte au Havre et sinon très inspirée par son port.

En 1873, le Maire doit faire face à une catastrophe maritime : le naufrage du Ville-du-Havre, un navire qui fut transpercé en pleine tempête par un trois-mâts et qui coula en moins de 10 minutes, emportant au fond de l’Atlantique près de 226 victimes. Félix Faure, déjà adjoint au Maire, fut également en première ligne pour gérer les conséquences de ce drame. Un article passionnant explique d’ailleurs l’histoire du Ville-du-Havre.

En 1874, le Havre bénéficiait d’un nouveau système de transport : des tramways tirés par des chevaux.

Le 18 février 1874, le Journal du Havre fait part des nominations du Président de la République à la Mairie sous ces termes:

Le municipalité du Havre est remplacée tout entière par une municipalité nouvelle, dont aucun des membres n’appartient au conseil municipal.

M. Bigot de la Robillardière, lieutenant de vaisseau en retraite, succède à M. Guillemard, comme Maire; MM. Toussaint, Brument, Ravot, Pochet, succèdent à MM. Faure, Siegfried, Brindeau et Brulé, comme adjoints. (…)

La lettre suivante, couverte d’un très grand nombre de signatures, a été adressée à M. Guillemard et aux quatre adjoints relevés de leurs fonctions:

A M. Guillemard, maire de la ville du Havre, MM. Siegfried, Faure, Brindeau et Brulé, adjoints.

Messieurs,

En présence du décret qui vous révoque des fonctions municipales, dont vous avait investi, depuis 1870, la confiance de vos concitoyens,

Nous, soussignés, électeurs de la ville du Havre, ne pouvant oublier quels services vous avez rendus à notre cité pendant tout le temps que vous avez géré ses intérêts, et cela au milieu des circonstances les plus difficiles et les plus douloureuses, nous nous empressons de vous exprimer notre sincère reconnaissance et nos profonds regrets de vous voir si brusquement séparés de nous.

Nous prions M. Guillemard, notre vénérable maire, d’accepter, comme témoignage de la gratitude que nous vous avons vouée, le buste de M. Thiers, ce grand citoyen à qui nous devons la pacification et la libération de notre pays.

M. Guillemard reste pendant quelques années en retrait de la vie politique. Au début de l’année 1878, il est une nouvelle fois nommé à la Mairie. Le malheureux n’a pas loisir de s’en féliciter: il perd sa femme quelques heures avant sa nomination. De plus, il a 78 ans, il est déjà malade à un point tel qu’il ne peut même pas se rendre aux funérailles de son épouse, malgré une affluence très importante, comme le relate le Journal de Rouen le 29 janvier 1878.

De fait, malgré son combat contre la maladie, M. Guillemard meurt en septembre. Au lendemain de son décès le Journal du Havre explique:

Ce n’est point l’heure de parler longuement sur cette tombe qui s’ouvre, ni de dire encore quel fut cet homme qui a été porté, par deux fois, par l’acclamation publique, on peut le dire, à la mairie du Havre. Bornons-nous à dire, à cette heure suprême, que M. Guillemard emporte les regrets et l’estime de tous ici; à quelque parti qu’on appartienne, en effet, on ne pouvait s’empêcher de rendre justice à sa loyale bonne volonté et à sa droiture. Après avoir été violemment contesté et attaqué, de certains côtés, il avait fini par s’imposer, et chacun l’acceptait comme un bon et honnête homme, dont la droiture désarme ses adversaires eux-mêmes.

– Le Journal du Havre, 14 septembre 1878.

Néanmoins, Ulysse Guillemard sera probablement commémoré principalement pour avoir fait partie de ceux qui ont permis au Havre d’éviter une occupation prussienne aussi présente qu’à Rouen.

Des soldats prussiens dans un laboratoire photo rouennais, en 1870 (Cliquez pour accéder à la source).

Etienne-Benoît Nétien, Maire de Rouen de 1870 à 1876.

Etienne-Benoît Nétien naît à Val-de-la-Haye, en Seine-Inférieure, en février 1820.

A l’instar de Charles Verdrel, il entame une carrière de négociant, dans son cas en vins. En 1859, il entre dans le cercle fermé des « membres résidants » (sic) de la Société Libre d’Émulation du Commerce et de l’Industrie de la Seine-Inférieure, sorte d’antichambre officieuse pour accéder aux postes à responsabilité à la Chambre de Commerce de Rouen, au Conseil général et aux hôtels de ville. Nétien est un produit parfait de cette société bourgeoise et provinciale, avec tout ce que cela sous-entend, ce qui ne l’empêche pas d’être républicain mais franchement modéré.

Début septembre 1870, l’Empereur Napoléon III est sur le point d’être fait prisonnier à Sedan. Le Conseil municipal de Rouen se réunit alors et convient de créer un commission afin de faciliter les prises des décisions difficiles sur les questions de défense de la ville.  Nétien n’en fait pas partie. Lorsque le Conseil se réunit le 4 septembre, après une longue attente de nouvelles, le Président du Conseil municipal annonce une nouvelle provenant du préfet. La voici, racontée par le Journal de Rouen du 5 septembre 1870.

M. le Président a fait connaître que M. le préfet, sur les désignations de l’administration municipale, avait proposé la nomination d’une nouvelle administration municipale, qui serait composée de MM. Nétien, comme maire, Thubeuf, Lefort, Nion, Barrabé, Delamare et Lemasson, comme adjoints. Sur les instances faites par la commission, au nom du conseil municipal, M. le préfet a donné l’assurance que la nouvelle administration serait installée dès le lendemain lundi, fût-ce même à titre provisoire.

La séance est reprise à neuf heures; une lettre adressée, par M. le préfet, à M. Nétien, autorise l’installation immédiate de l’administration nouvelle. M. le maire dit que les circonstances exceptionnelles lui font un devoir de demander au conseil s’il veut installer lui-même la nouvelle administration, qui a besoin de cette sanction, pour être à la hauteur de la mission qui lui incombe. Le conseil déclare à l’unanimité ratifier cette installation. (…)

M. le maire ayant été demandé à la préfecture, la séance est momentanément suspendue. A son retour, il fait connaître les dépêches, qui proclament la République à Paris, et il exprime la pensée que, dans cette situation, une seule mission est à accomplir: protéger les intérêts de la cité.
–  Journal de Rouen, 5 septembre 1870.

Étienne Nétien a cinquante ans et arrive à l’Hôtel de Ville de Rouen.

Paris est menacé par les Prussiens et Gambetta décide de quitter Paris en ballon pour organiser la résistance et les combats depuis le reste du pays. Il atterrit à Amiens et, par train spécial, arrive à Rouen, où il est accueilli, notamment par M. Nétien. Acclamé par la population, Gambetta exhorte les rouennais à résister aux envahisseurs, car il considère que la Normandie serait une base arrière inespérée dans le cas d’un long siège de Paris.

Les Prussiens, eux, continuent d’avancer et parviennent à Rouen en décembre 1870, après la percée de la ligne de résistance à Buchy.

Les combats sont violents et marqués par de nombreux faits d’armes dans toute la Normandie, comme le raconte le site Rotomagus.net.

Cependant l’ennemi avançait toujours ; Rouen, Dieppe, Fécamp, Bolbec tombèrent en son pouvoir. Il allait marcher sur Le havre lorsque ses troupes furent rappelées au nord-est par suite de l’heureuse diversion de l’armée du Nord commandée par le général Faidherbe. Dieppe et plusieurs autres villes furent alors évacuées par les Allemands ; mais ils ne cessèrent d’occuper Rouen, qui fut largement mis à contribution et resta entre leurs mains comme centre d’opérations futures. Après plus de sept mois d’occupation rouennaise, de décembre 1870 à juin 1871, le pays se vit enfin délivré ; mais épuisé par les réquisitions des envahisseurs. Le département de la Seine-maritime avait eu à payer la somme énorme de 14 864 964 fr. 30 centimes.

– Rotomagus.net

La défaite française et l’occupation rouennaise marque profondément de nombreux normands, dont Guy de Maupassant qui, dans Boule de Suif, romance un fait divers local : alors qu’une dizaine de rouennais tente de fuir la capitale normande, un officier prussien bloque leur transport et exige les faveurs d’une des voyageuses…

Le 18 mars, c’est le début de la Commune de Paris. Le 20, Étienne Nétien lance une adresse aux membres de l’Assemblée nationale et du Gouvernement. Cette lettre publique est toujours consultable à la Bibliothèque de Rouen. Voici son contenu.

Adresse de l’Administration et du Conseil municipal aux Membres de l’Assemblée nationale et du Gouvernement. Reproduit par l’auteur.

En mai 1871, l’Empereur Guillaume Ier de Prusse fait savoir aux autorités rouennaises qu’il souhaite passer en revue ses troupes, demandant du coup un hébergement digne de son rang. La réponse de Nétien demeure son principal fait d’armes : «Votre roi est un soldat, je lui donnerai un billet de logement». C’est finalement le Prince Frédéric Charles qui effectue ce passage en revue. A cette occasion, les rouennais couvrent leurs fenêtres de tentures noires.

Étienne Nétien est élu le 2 juillet 1871 en tant que représentant de la Seine-Inférieure à l’Assemblée nationale. Sa notice dans «le Dictionnaire des parlementaires français» relate ses principales décisions au cours de son mandat législatif :

Il prit place au centre gauche et vota pour le pouvoir constituant de l’Assemblée, contre le service de trois ans, contre le septennat, contre la prorogation de l’Assemblée, pour les lois constitutionnelles.

-ROBERT A., BOURLOTON E. & COUGNY G, Dictionnaire des parlementaires français… : depuis le 1er mai 1789 jusqu’au 1er mai 1889, Paris, 1891.

Sous son mandat municipal, Rouen fait face à une épidémie de typhus, en 1872. Prenant la suite des travaux d’Ambroise Fleury, Étienne Nétien s’attaque en 1873 à la réhabilitation du quartier Martainville, quartier de drapiers et de teinturiers à l’est de Rouen, le long du Robec et de l’Aubette (les connaisseurs visualiseront facilement…). Au cours d’un rapport à son Conseil municipal, Étienne Nétien donne une bonne idée de l’état de délabrement hallucinant des lieux à cette époque. Dans ce quartier, «la mortalité des enfants, de la naissance à un an, accuse le chiffre effroyable de 79%», explique-t-il.

Durant les années 1861 à 1865, (…) il meurt un habitant sur 48 à l’ouest de la rue de la République jusqu’à la ceinture des quais, mais à l’est de la même rue, il en meurt un sur 24. (…) Dans certaines rues, dans celle du Gril par exemple, infectée par un fondoir de suif, la durée moyenne de vie descend à moins de 14 années ! Or, cette durée, pour toute la population de Rouen, dépasse 34 années !
– NETIEN, E. Assainissement du quartier Martainville, Rapport du Maire au Conseil Municipal, Rouen, Julien Lecerf, 1873.

Parmi les autres grands travaux accomplis sous la mandature d’Etienne Nétien, le Journal de Rouen recense entre autres:

Aménagement des deux nouvelles rues Saint-Vivien et quartier de la Madeleine, exécution de la canalisation et de la distribution des eaux provenant de la source de Fontaine-sous-Préaux, concession du réseau de tramways, constructions de l’église Saint-Clément, du Musée-bibliothèque; restauration de Saint-Vincent, établissement à Saint-Sever d’un réseau d’égouts, contribution de 500 000 fr. pour creuser le chenal de la Seine entre Paris et Rouen.

-Le Journal de Rouen, le 16 janvier 1883.

Il tente sa chance aux élections sénatoriales de janvier 1876, mais il échoue, ne recevant que 326 voix sur 867 votants. Marqué par cet échec, il ne se représente pas à la tête de la capitale normande, quitte la scène politique et meurt à 63 ans, à Rouen, le 14 janvier 1883.

Son camarade de la Société d’émulation du Commerce et de l’Industrie aura quelques mots affectueux pour honorer la mémoire d’Étienne Nétien :

Dans les graves circonstances de l’invasion, quand les malheurs de la patrie livraient, après tant d’autres, notre ville à l’ennemi, M. Nétien [fut] aux prises avec le vainqueur ; et déployant dans cette lutte difficile [ses] vertus vraiment normandes de fermeté et de sang-froid, [il sauvegarda] avec autant de bonheur que de courage les intérêts de la cité. (…)

M. Nétien trouva dans sa fermeté d’âme en face du vainqueur exigeant la fière simplicité de langage d’un homme de Plutarque.

– Discours prononcé à l’ouverture de la séance publique par M. H. Wallon, Président de la Société Libre d’Émulation du Commerce et de l’Industrie de la Seine-Inférieure, 1883.

Sa sépulture, au Cimetière monumental de Rouen, particulièrement pompeuse, veut rappeler l’homme qui tint tête face à l’occupant, ce qui, sans être faux, est peut-être un peu exagéré.

La nécrologie parue dans Le Journal de Rouen le lendemain du décès de Etienne Nétien permet de donner une idée assez claire du personnage qu’incarnait ce maire de Rouen. On y perçoit à demi-mots les opinions moins élogieuses.

L’invasion s’étendait douloureusement en France; chacun le pressentait, la ville de Rouen allait bientôt attirer sur elle un ennemi avide de rançon; tous les efforts de l’administration municipale se concentrèrent sur l’organisation de la défense. Le temps a heureusement fait justice des misérables racontars propagées à cette époque par des adversaires intéressés. Si, en décembre 1870, notre ville ne s’est pas défendue, la responsabilité n’en doit pas retomber sur le maire de Rouen.

La journée à jamais néfaste du 5 décembre créa à la municipalité une situation terrible; plus de travail nulle part; la moitié de la population à nourrir, et cela pendant que l’armée prussienne n’avait d’autre pensée que d’exercer le plus de réquisitions possibles et de rançonner énergiquement la ville.

Ceux-là seuls qui ont vu M. Nétien à l’oeuvre peuvent se rendre compte de l’énergie, du tact et de l’adresse tout à la fois qu’il lui fallut déployer pour nous soustraire en grande partie aux exigences sans cesse renaissantes de l’ennemi.

Ne cédant qu’au moment suprême, protestant contre les violences qui étaient faites, multipliant les pas et les démarches, il montra un patriotisme qui en imposait à l’état-major prussien lui-même.

« Ce diable d’homme, il m’ennuie! » s’était écrié le général Manteuffel, un jour que le maire de Rouen lui était annoncé, « On ne peut rien lui refuser!« 

(…) Il fallait bien céder cependant de temps à autres, il fallait trouver de l’argent si l’on voulait épargner à la ville de grands malheurs, il fallait nourrir la population et payer certaines réquisitions. La municipalité que représentait M. Nétien sut inspirer toute confiance à un certain nombre de capitalistes de la ville. Sur sa simple garantie, et sans qu’une publicité dangereuse donnée à cet emprunt éveillât la cupidité de l’ennemi, on lui confia des sommes considérables qui furent employées avec une économie extrême au mieux de l’intérêt public.

– Le Journal de Rouen, daté du 16 janvier 1883.

Sources :

  • ANCEAU, E., Dictionnaire des Députés du Second Empire, P.U.R., 1999.
  • ARDAILLOU, Pierre, Les républicains du Havre au XIXe siecle au XIXe siècle: (1815-1889), Publication Univ Rouen Havre, 1999.
  • CHALINE, Jean-Pierre, Les grands travaux d’urbanisme à Rouen au XIXe siècle, in Bulletin des Amis des Monuments rouennais, janvier 1975.
  • CHALINE et alii, Dictionnaire des parlementaires de Haute-Normandie sous la Troisième République, 1871-1940, Publication Univ Rouen Havre, 2000
  • DUMOULIN et alii, Autour des morts: mémoire et identité : actes du Ve colloque international sur la sociabilité, Rouen, 19-21 novembre 1998
  • FRERE, Edouard, Manuel du bibliographe normand, Rouen, 1858.
  • NETIEN, E. Assainissement du quartier Martainville, Rapport du Maire au Conseil Municipal, Rouen, Julien Lecerf, 1873.
  • PERRAUD DE THOURY, E. Musée biographique, panthéon universel, Paris,  1856.
  • PESSIOT, Guy, Histoire de Rouen, tome 1, 1850-1900 en 500 photographies, avant l’apparition de la carte postale, Editions PTC, Rouen, 2004.
  • ROBERT A., BOURLOTON E. & COUGNY G, Dictionnaire des parlementaires français… : depuis le 1er mai 1789 jusqu’au 1er mai 1889, Paris, 1891. Ouvrage consultable sur le portail Gallica.
  • Pages Wikipedia « Liste des Maires du Havre » et « Liste des Maires de Rouen»  et quelques autres…
  • SIEGFRIED, André, Mes souvenirs de la troisième République : mon père et son temps. Jules Siegfried 1836-1922, Editions du Grand Siècle, Paris, 1946.
  • Rouen Lecture n°60, Décembre 2000.
  • Sites internet: